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A l’occasion de la visite de son Altesse le prince Albert II de Monaco au Burkina Faso, les hommes d’affaires burkinabè et ceux monégasques se sont rencontrés, le jeudi 16 février 2012 à Ouagadougou, afin de nouer des relations, à travers des opportunités, pour une amélioration du climat des affaires. La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a entrepris des démarches, afin de diversifier ses partenariats.
C’est ainsi que les hommes d’affaires de Monaco, en séjour au pays des " hommes intègres" ont échangé avec ceux du Burkina, le jeudi 16 février 2012 à Ouagadougou, dans le but de montrer leurs opportunités d’investissement. Cette délégation, composée d’une dizaine de sociétés, œuvre surtout dans le domaine de l’agroalimentaire, des mines, de la téléphonie mobile, du commerce, de la technologie..
Après une brève présentation de la CCI-BF, le 1er vice-président de la structure, Lancina Diawara, a souligné que la rencontre des hommes d’affaires offre l’opportunité aux entreprises burkinabè de nouer des relations avec Monaco. Les hommes d’affaires des deux pays ont présenté chacun, l’environnement des affaires et les possibilités d’investissement, à travers des exposés. Le directeur général de la CCI-BF, Franck Tapsoba, a signifié que le Burkina est une porte ouverte sur le grand marché de l’Afrique de l’Ouest dont les exportations sont dominées par l’or, le coton, le sésame, le Karité. Dans le domaine minier, 40 tonnes d’or sont attendues en 2012 contre 31,4 tonnes en 2011.
" Nous voulons aller vers d’autres pays, voir ce que nous pouvons nouer comme partenariats, les opportunités que nous pouvons saisir, en les invitant à investir dans notre pays, de façon profitable pour eux et pour nos opérateurs économiques ", a soutenu M. Tapsoba.
Le directeur général de la Chambre de développement économique (CDE) de Monaco , Vincent Lozza, a indiqué que le choix porté sur le Burkina Faso pour cette rencontre, s’explique par le fait que toute l’Afrique de l’Ouest est une zone au sein de laquelle les sociétés monégasques sont beaucoup représentées, en termes d’investissements.
" Nous reconnaissons que nous ne communiquons pas plus, au plan économique, mais ces échanges vont nous permettre de montrer les investissements de nos sociétés sur le continent africain et principalement , en Afrique de l’Ouest ", a avoué M. Lozza. Le Burkina Faso et Monaco sont deux pôles qui regorgent d’énormes potentialités économiques, notamment dans l’agriculture, l’élévage, les infrastructures . Ils vont renforcer dans les jours à venir, leur coopération dans les investissements pour un partenariat gagnant -gagnant.
Afsétou SAWADOGO
Sidwaya
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